40 000 nœuds Madison plus tard : le savoir-faire belge à l’honneur lors de la Fashion Week de Paris
9 000 nœuds emblématiques Primadonna réunis dans une seule jupe. 70 heures de travail artisanal. Les tout premiers pas de Madison sur un podium de défilé.
L’histoire a commencé plus tôt cette année dans les archives de Primadonna, où Ester Manas a puisé son inspiration dans plus d’un siècle d’héritage belge en matière de lingerie. Ce qui n’était au départ qu’un look sur mesure pour l’actrice française Anaïde Rozam à Cannes s’est transformé en premier défilé de mode pour Madison et en motif signature de la collection présentée par Ester Manas lors de la Fashion Week de Paris.
À Paris, les codes iconiques de Madison ont pris vie dans toute leur ampleur. Grâce à la collection capsule en édition limitée « See Now, Buy Now » et au défilé « Somehow I Manage », la dentelle Madison, ses célèbres nœuds et des détails issus des archives de la série la plus emblématique de Primadonna se sont invités sur le podium. Pour ce projet, Ester Manas a travaillé chaque semaine depuis l’atelier Primadonna de Schellebelle, en étroite collaboration avec les modélistes et couturières qui ont ensuite accompagné l’équipe à Paris pour apporter les dernières finitions aux silhouettes en coulisses.
Répété des milliers de fois, le célèbre nœud Madison s’est métamorphosé, passant du simple détail de lingerie à un matériau à part entière. Plus de 40 000 nœuds ont été intégrés dans l’ensemble de la collection, créant ainsi des textures inédites et surprenantes. Une seule jupe comptait à elle seule 9 000 nœuds et a nécessité 70 heures de travail artisanal. Même les boucles d’oreilles assorties ont été confectionnées à la main à partir du nœud Madison.
Les vestes en tulle ont également été ornées de cols et de poignets tricotés à partir de ces mêmes nœuds, avec 855 nœuds par col et 600 par poignet. Les pièces d’archives de Primadonna ont quant à elles servi de base aux bodys, revisités selon le langage formel caractéristique d’Ester Manas, tandis que la dentelle Madison a trouvé sa place sur les jupes en taffetas. Le résultat ? Des codes empruntés à la lingerie, réinterprétés dans des créations résolument mode où se rencontrent style, inclusivité et portabilité.
La Maison Ester Manas × Primadonna n’était que le premier chapitre. Au milieu des archives, des prototypes et des silhouettes de défilé, une conviction commune des deux marques est apparue avec évidence : la mode doit s’adapter aux femmes, jamais l’inverse. La prochaine étape ? Une collection AH27 entièrement co-créée. À suivre.
Les visuels presse du défilé Ester Manas lors de la Fashion Week de Paris, des silhouettes du défilé ainsi que de la Maison Ester Manas x Primadonna sont disponibles sur demande.
Sarah Sanders











